Micard Jean - Photos

Jean, saut en longueur, hauteur, starting-blocks
Un meeting « campagnard » avait lieu chaque année dans un village de l’Isère, CHABONS. Pas de stade ? mais un grand pré en pente. Pour la longueur, pente favorable bien sûr, de la sciure de bois pour définir la piste d’élan, une corde pour limite de planche, et une réception dans un mélange de sciure et de copeaux de bois posé sur l’herbe… ! Oui, mais les 3 premiers rentraient chez eux avec fromages, oeufs frais, bidons de lait, bref les bons produits de la ferme. Plus sérieux, première compétition INDOOR au Palais des sports de Gerland à LYON en 1964. Intérêt de la photo :La piste en BOIS. C’était comme si nous courrions sur des palettes . Par contre, les appuis étaient bien meilleurs que sur la cendrée. Stage Toulouse, 1958. 3ème rang : 1-Soulier (entraineur), 7-Darnaud, 12-Brault, 17-Esclanguin, 18-Vallaeys, 2ème rang : 6-Castagnoli, 7-Micard En bout de piste.
... La planche. Ma "mob" Peugeot contre la barrière. Si, si, il y a une planche d’appel… Quant à la qualité de piste d’élan, prendre des marques à l’entraînement ne servait pratiquement à rien, car  en arrivant sur sautoir « potable » en compétition, il fallait faire une séance de prise de marques avant le concours, et reculer de 2 à 3m par rapport aux conditions d’entraînement. Vous avez sûrement connu ça. Il y avait intérêt à assurer la perf dans les 2 premiers essais,pendant que la piste d’élan n’était pas trop « trouée », vu la longueur des pointes. Saut en hauteur minimes (1m65 en ventral) :  Voir la fosse de réception... ! Y avait intérêt à bien retomber sur le pied de la jambe libre, sinon c’était le dos à plat et au minimum le souffle coupé. Départ d’un 100m cadets, ( je suis le  premier « entier » à gauche), avec les trous bien sûr, la qualité de la piste mais aussi la « claquette » au lieu du pistolet pour le starter. (11, 4 quand même).
Article de notre départ pour l’Italie et Rome pour les J.O en 1960. 1960, les heureux élus pour assister aux JO de Rome. Cadet  Voir le start sur la photo. Mon père menuisier, m’avait fabriqué  un start en bois , avec 2 gros clous à enfoncer à chaque extrémité avec un gros marteau. Je ne vous explique pas la tête de mes collègues lors de ma première sortie ; Toujours les beaux sautoirs ; la planche dépassait de 2cm la piste d’élan. Bonjour les talonnades si l’on ne prenait pas le soin de déposer un peu de terre pour compenser l’écart.
Je suis cadet, et l’article ci-après précise que j’ai réalisé 6m56, Je battais donc le record régional Dauphiné Savoie de 2cm ;  Celui-ci ne devait pas être homologué vu la qualité des installations et le manque de juges patentés. Une semaine plus tard je réalisais 6m53  (à 1cm de ce record), dans des conditions pourtant meilleures ce qui restera ma marque officielle en cadet. 1961 4 Stade Bachelard de Grenoble, Championnats régionaux Dauphiné Savoie ( la piste en cendrée était bonne). 100m cadet finale : je suis à droite et remporte le titre. Je ne me souviens plus du temps réalisé. Stade de Chambéry  aux interclubs je crois, sur 200m à la sortie du virage.
Valence, une illustration des zones de réception des sautoirs à la perche de l’époque.(Variante avec bottes de paille… !!!). Le juge qui replace la barre est le fondateur du CSBJ Athlé en 1953 et notre entraîneur MYTHIQUE Antonin BERLIAT. Le stade d’athlé actuel de Bourgoin porte son nom ; c’est lui qui s’est battu pour obtenir un stade enfin potable. Dommage, j’avais raccroché les pointes. Je n’aurais jamais couru sur une piste synthétique. 1964, 1er à gauche Une relique. Vélos, Mobylette, Solex, les véhicules de l'époque. 1965, starting de Papa ?
Championnats de France Ufolep à Bordeaux en 62 ou 63. Championnats de France Ufolep à Lorient. 1-Robert Garnier, 4-moi. Dauphiné-Savoie contre Provence à Marseille. Interclubs relais 6x200m. 2-Garnier, 4-Janot.
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